02 décembre 2012

  Comme une mer inquiète de ses profondeurs pressenties Ajusterait sans y penser ses haillons d’argent Le jour frissonne à l’infini tu n’en finis pas de vivre instant après instant En surplomb de toi-même Et nos lèvres se désœuvrent à trop vouloir ce qui ne peut s’atteindre   Quelle langue d’antique usage livrerait sans amertume son sillage de nuit Ses rêves  de cristal au poignard de guerriers ivres Elseneur Elseneur Tes silences résonnent sur les dalles Longtemps après que la musique se soit tue  ... [Lire la suite]
Posté par Michele Delhom à 19:56 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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